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Concert Gilles Poizat, OK, Les Terrils
Concert: 20h, 6 €
Un mélange de vache à lait sur les traces d’un passé industriel promet une soirée d’une folie parasite, avec un triple concert qui réunis les tant attendus « Les Terrils » et ceux qu’on veut découvrir avec vous : Gilles Poizat et OK.
Après un premier maxi sauvagement enregistré en 3 jours sur un 4 pistes à cassette, OK revient avec un nouvel opus qui confirme son goût pour les belles choses et leur sabotage. Un guitariste chanteur cerné par deux batteurs, d’une voix douce comme la secheresse. Le son est direct, bancal à sa façon. Ils dansent d’une chorégraphie atypique et triométrique.
Voilà, un son neuf pour les Ecuries sorti de l’oeuf de Carton Records tout comme son acolyte de cette soirée : Gilles Poizat.
C’est dans un univers proche de la scène de canterbury des 70’s que Gilles Poizat explore ses nouveaux horizons mélodiques. Grâce à une pop bancale et des comptines folks, seul accompagné de sa guitare, Gilles Poizat nous emmène dans son monde de folie ordinaire (Parasite). Tel un barde pop chantant en français et en anglais, Gilles Poizat arrive à se faire assimiler à Syd Barrett (Proper Dance), Robert Wyatt (Zissou) et Kevin Ayers (Question).
Ou « Les chansons folk psychédéliques de Gilles Poizat parlent de vertiges et de flottements, sur un fil tendu qui, une fois la première panique passée, se révèle être doux et spacieux ».
et pour écouter : http://soundcloud.com/okchampion
: http://soundcloud.com/gilles-poizat/sets
Les Terrils présentent souvent une grande richesse écologique, lorsqu’ils ne sont pas toxiques et stériles. Hi hi, ça c’est les gros terrils noirs tels que sortis de terre par nos aïeuls, ou verts, reconquis petit à petit par la flore et la faune.
Ceci dit, une grande richesse écologique, ça leur va bien aux deux Terrils qui joueront ce soir. Déjà la biodiversité des instruments : guitares, lapsteel, harmonica, batterie, ukulele, petit synthé. Et puis, tout dans les racines : country, western, blues, rock, qui chante en français ou qui ne chante pas. Et de chouettes textes qui régénèrent l’art joyeux de rentrer dans le lard et une belle énergie scénique. De la cuisine d’amateur au goût prononcé, une distillerie pas réglementaire !
En 2010 : album On est pas tendres / en 2012 : album Quels sauvages”
http://www.myspace.com/lesterrils
Depuis des mois, nous souhaitons écrire un texte à toi le public, à toi le curieux, à toi l’inconnu qui sans façon soutient/soutiendra le projet de l’asbl Corps et Logis, anciennement « Ferme du Biéreau ».
On a de cesse de le rappeler, la force et l’originalité de l’asbl Corps et Logis résident dans la recherche quotidienne de lier l’habitat à une programmation culturelle alternative, accessible et en recherche. Une culture de qualité en marge du contexte culturel de LLN qui veut voir « l’underground d’aujourd’hui devenir le main-stream de demain ». Le moteur de cette programmation est la simple envie de la faire exister depuis 40 ans. 40 années non linéaires, faites de pages différentes dues à la relative perméabilité d’un tel espace entre le contexte intérieur et extérieur en changements perpétuels.
En mars 2011, une nouvelle page a été tournée. Nous avons signé au nom de l’asbl des conventions d’occupation pour le corps de logis, les écuries et le couloir partagé avec l’AH (Association des Habitants).
Cela n’a été ni évident ni sans crainte d’arriver à cet acte. Les détails du processus sont en partie absents de cette lettre qui est dès lors à considérer comme un exposé résumé et informatif du cheminement qui nous y a conduit.
Les difficultés résidaient dans le fait de peser le pour et le contre, de savoir ce que nous apporterait une signature tout en sachant que dans un avenir dont nous ne connaissons pas les délais, l’objectif de la ville et de l’espace culturel Ferme du Biéreau est une restauration et une occupation de tout le site de la ferme (qui sera confiée à l’asbl Espace culturel). Sur le long terme nous n’avons aucune certitude quant à l’avenir de l’asbl Corps et Logis.
Jusqu’en 2011 Corps et Logis avait avec la ville un bail oral. En 2004, suite aux conflits et à la tentative d’expulsion, les habitants et les pouvoirs publics avaient entamé des négociations (parfois très dures) en vue de rédiger un protocole d’accord d’occupation afin de remplacer le bail oral. Le processus de négociation fut entamé au moment où l’Espace Culturel récupéra l’ancien nom de notre asbl (« Ferme du Biéreau » depuis 1972). Corps et Logis est donc né en tant que groupe d’habitants négociants. Ce processus de négociation fut apparemment arrêté en 2006, nos propriétaires semblaient alors s’être endormis sur la question jusqu’au jour où…
Juin 2010.
La fermeture des Écuries (notre salle principale) nous a obligé/contraint à chercher des solutions alternatives (organisation de concerts dans la cave, trouver un espace pour le cinéclub, …)
Septembre 2010.
À défaut d’avoir accès aux Écuries, nous avons fait une demande pour occuper le local du Four à pain, dit « la Forge », ce qui semble avoir réveillé les autorités.
Novembre 2010
Nous recevons des documents datant de 2006 relatifs à l’occupation du Corps de Logis, du couloir et des Écuries.
Novembre 2010 à Mars 2011
Rencontre et négociations avec la commune dans le but d’amender au mieux les conventions. Pour ce faire nous avons consulté des avocats, des conseillers communaux, des anciens, nous nous sommes plongés dans les classeurs d’archives des négociations et conflits passés.
Mars 2011
Signature des conventions.
Nous entamons une nouvelle phase de dialogue (avec les différents acteurs sur le site de la Ferme : la Ville, l’espace culturel et UCL culture) en vue de participer activement aux projets de restauration du site.
Ce que nous avons obtenu en signant les conventions :
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La garantie d’être les principaux utilisateurs des Écuries (jusqu’à leur restauration) et le respect de notre matériel
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Une reconnaissance de notre importance sur le site
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La conclusion du processus engagé en 2004 et la fin de l’avis d’expulsion datant de 2004 que les autorités pouvaient toujours activer
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La garantie de rester habitant tant que le projet et les travaux du corps de logis ne sont pas certain de commencer (préavis lié à l’approbation du cahier des charges)
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Une protection éventuelle contre un changement de majorité politique
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La participation aux réunions quant à l’avenir de la ferme (phase de participation active au processus de décision)
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Du temps pour le projet culturel.
Ce que nous n’avons pas obtenu :
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La garantie de la pérennité à long terme de Corps et Logis sur le site
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La certitude que notre avis compte vraiment aux yeux des autorités
Juin 2011
La ville, l’Espace culturel et UCL Culture ont décidé de passer à la phase de restauration des Écuries (qui précédera une phase de réaménagement de la cour, puis de restauration du Corps de Logis).
La ville a écrit le cahier des charges qui devait recevoir l’approbation du Conseil Communal le 28 juin passé. Il devait être soumis à différents bureaux d’architecture au plus tard pour le 5 juillet (procédure non négociée sans publicité).
Ce que nous voulons défendre pour les Écuries et, plus largement, pour la Ferme :
Tout d’abord, nous voulons que ce lieu reste un espace public accessible à tous, une salle de quartier. Pour cela, nous nous positionnons comme collecteur et porte parole de l’avis du public. Puis, nous voulons y continuer nos activités, à notre façon, avec notre atmosphère. A cette fin, nous avons constitué un dossier à destination des décideurs (voir table de presse et site www.corps-et-logis.agora.eu.org).
Ensuite, nous voulons faire ce que nous aimons, faire ce pour quoi nous sommes là : susciter la curiosité culturelle et/ou politique à travers une programmation de concerts, cinéclubs et spectacles divers. Surtout, nous voulons que continuent à exister des espaces où les idées se décloisonnent et fourmillent dans les esprits et où les émotions peuvent s’exprimer sans contraintes.
Pour finir, Corps et Logis n’est pas la réincarnation de l’asbl anciennement appelée « Ferme du Biéreau ». Ce n’est pas que Corps et Logis ait changé son projet mais c’est son rapport à l’institution qui se modifie avec la signature des conventions. Nous avons changé nos moyens mais par notre finalité. Nous cherchons juste aujourd’hui à prendre part et à être au cœur des décisions concernant le site de la Ferme du Biéreau. Cette prise de position est le résultat d’un choix longuement réfléchi non sans difficultés, non sans conflits. En effet nous (les habitants) en sommes sortis fatigués et divisés, ce qui a conduit le groupe à se scinder.
Ces changements advenus (notre signature) et ces changements à venir (les restaurations) mettent en lumière l’importance de la place d’une culture non marchande, organisée par des non-professionnels et qui répond à des envies, des besoins à LLN. Place qui n’est pas acquise et doit être constamment repensée, rebricolée pour être maintenue. Dans le contexte actuel, cette question suscite un débat brûlant (Collectif Météo, Chez Zelle).
Il arrive que les lieux meurent mais les énergies restent et personne ne peut prédire l’avenir de Corps et Logis.
Cette énergie, c’est vous qui nous l’apportez, par votre présence, votre soutien et votre curiosité. Nous attendons et nous restons plus que jamais attentifs à vos réactions, votre soutin, vos envies, vos idées pour que le vent souffle à nouveau dans les voiles du navire pirate du corps de logis de la ferme du Biéreau…
Crops & Gilos
Vendredi 29 juillet 2011
www.corps-et-logis.agora.eu.org
Scavée du Biéreau, 3 / 1348 LLN
010 45.01.44
Les contes de Parsiparla : contes d’Afrique
Voici la sixième étape de notre voyage. Trois conteurs (dont M. Hic) vous emmènent au coeur de l’Afrique noire dans des voyages variés. Des contes traditionnels, ponctués de merveilleux et de sagesse ancestrale. Vous y découvrirez, entre autres choses, l’existence des esprits de la montagne, comment un enfant échange un oiseau rouge contre une fille de chef, vivrez la rencontre enrichissante entre un vieux sage et un berger fou, affronterez la colère des arbres et bien d’autres choses encore… Notre cave sera cette fois vêtue de ses habits de case africaine, nous vous accueillerons encore et toujours autour du thé et des pâtisseries maison.
Paf : 2/3 € (efts, adultes), goûter maison compris
Ouverture des portes à 14h30, contes à 15h00 (attention, vu le succès de l’activité, il est important d’être à l’heure)
Mail Août 2009-07-29 <!– @page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } –>
EN AVANT JEUNESSE (Juventude Em Marcha)
de Pedro Costa
Drame, Portugal-France-Suisse, 2006, VO STF, 155’
Avec: Mario Ventura Medina, Vanda Duarte, Beatriz Duarte, Gustavo Sumpta…
Ventura, travailleur capverdien à la retraite habite à Fontainhas, banlieue de Lisbonne. Perdu entre les rues où il déambule depuis des années, il poursuit son chemin. Film centré sur le quotidien d’un quartier en démolition entre délabrement et modernité, ombre et lumière. S’aidant uniquement de la lumière naturelle pour filmer ses personnages Pedro Costa explore avec poésie et humanité les recoins, les trous de cette frange pauvre, que nos sociétés engendrent dans l’ombre.
CAVEAU SAUVAGE, ouverture 20h, film 20h30, PAF
Pour ceux qui connaissent le Schip de notre pote Maxime Lé Hùng de chez Matamore:
Vendredi dernier, quelques heures avant le concert des trois songwriters, mes chers voisins de la téci d’à côté ont profité d’une courte absence de ma part pour défoncer ma porte et faire un peu de nettoyage par le vide. Enceintes, retours, table, micros, guitare, laptop, carte son, enregistreur multi-pistes, écran, modem, vélo, etc. J’ai été délesté de près de 5000 euros de matériel en moins d’une heure. Le concert du soir a malgré tout été maintenu et les musiciens ont livré une prestation mémorable dans ces conditions un peu particulières…
Par la force des choses, suite à ce deuxième K.O. technique en moins d’un an, je me vois dans l’obligation d’arrêter définitivement l’organisation de concerts au Schip.
De ce fait, je voudrais remercier tous les musiciens qui sont passés par mon salon et toutes les personnes qui m’ont fait le plaisir de venir les écouter. Nous avons vécu ensemble pas mal d’instants magiques, mais aussi quelques moments plus tristes, tels les ultimes concerts de Jack Rose, Raymondo et Soy Un Caballo.
Si vous avez apprécié les concerts au Schip, ainsi que tous les autres que j’ai organisés un peu partout (à la Compilothèque, chez Quarantaine, au Marché BeauBeau, à la Chapelle de Boendael et bien d’autres), si vous aimez toujours les disques et groupes du label Matamore et/ou si vous pensez que j’ai pu vous être utile de quelque manière que ce soit durant ces dix années d’activisme musical, vous pouvez afficher votre soutien en versant un euro symbolique sur le compte de l’asbl Matamore : 523-0802326-17
Malgré les avaries, la lutte continue et, camarades, je vous donne rendez-vous ce jeudi à 20h au DNA pour un concert de mon groupe, Hoquets, et de nos amies nantaises de Sylvie Va T’en (prix libre).
A très bientôt,
Maxime
Avis à tous les amateurs de cinéma, l ‘hiver à nos portes, les fêtes de fin d’année derrière nous, nous vous informons que suite à cela et au retour dans leur patrie de certains d’entre nous ( qui sont bien revenus à la ferme-je vous rassure-) nous avons quelque peu pris un léger retard quant au bouclage de cette foisonnante thématique qu’est la folie. C’est pourquoi je vous annonce et vous préviens que celle-çi débutera non pas le lundi 11 janvier mais le lundi suivant, c’est-à-dire le 18 janvier car nous préferons prendre une semaine de plus, que de négliger notre programmation.
En espérant vous revoir nombreux et en pleine forme.
La Chasse au lion à l’arc
Jean Rouch – Doc – France, 1965 – 77 min – VO fr
Nous avons découvert ce film lors de nos recherches pour notre programmation sur la thématique “Magie, chamanes et marabouts d’ficelle”. Nous sommes heureux de vous le présenter aujourd’hui dans le cadre de cette programmation coup de coeur.
De 1957 à 1964, Jean Rouch suit les chasseurs Gaos de la région de Yatakala. Caste héréditaire, eux seuls ont droit de tuer le lion. Le film donne le sentiment d’être un simple observateur extérieur, sans interventions du réalisateur. En toute humilité, il nous emmène dans un voyage où technique, magie et tradition tribale sont intimement liées. Sur les traces de ce fameux cinéaste explorateur, nous aurons l’émerveillement de découvrir la fabrication du poison, les rituels magiques et spirituels qui entourent la vie et la survie de ce peuple d’Afrique, à la frontière du Niger et du Mali, au pays de “nulle part”, du désert et de la brousse.
LE MAITRE CHINOIS – THE DRUNKEN MASTER- ( ZUI QUAN )
De Yuen Woo Ping, 1978, Hong-Kong, vo ch st fr., 107′
Avec Jackie Chan, Siu tien Yuen, Jang Lee Hwang,…
Espiègle et malicieux, le jeune Wong Fei-Hong ne s’attire que des ennuis. Son père Wong Kei Ying, Maître de l’école de Kung-Fu où il s’entraîne, lui interdit de se battre ; interdit qu’il brisera en affrontant un autre jeune garçon sur un marché. Lorsque le père du jeune homme arrive pour réclamer un dédommagement, Kei Ying s’enrage et décide, après une scène de combat, de l’envoyer auprès de son oncle Soo Hua Xi…
De toutes les légendes de l’histoire des arts martiaux, il n’y en a sans doute pas de plus importante que celle de Huang Feihong. Il est sans conteste une figure charismatique de l’histoire des arts martiaux chinois, reconnue et révérée pour sa contribution dans le domaine et plus spécialement au kung-fu. Considéré par beaucoup comme le père des arts martiaux modernes, il a beaucoup apporté à l’un des plus anciens styles de combats chinois : le Shaolin hongjia
Chat noir, Chat blanc
Yougoslavie 1998 ,Comédie d’ Emir KUSTURICA
Avec Bajram Severdzan, Srdan Todorovic, Branka Katic
Lion d’argent, Festival de Venise 1998 ; Durée : 2h 10min.

Le film est agrémenté de la musique d’Emir Kusturica et de son groupe, le No Smoking Orchestra.
Matko le gitan, vit de petits trafics avec les russes sur les bords du Danube. Quand lui vient l’idée de détourner un train qui convoie de l’essence. Pour ce coup d’envergure, il demande une mise de fonds à Grga Pitic, parrain de la communauté gitane et vieil ami de la famille. Celui-ci accepte, mais Matko n’est pas à la hauteur et il se fait doubler par Dadan,dangereux gangster qui carbure à la coke et à la techno. Matko va se retrouver alors avec une dette envers Dadan…
Ici Kuturica, après une « retraite anticipée », revient de nouveau dans l’univers des gitans, mais change radicalement de ton. Et la permanence des thèmes aussi bien que les retrouvailles avec certains acteurs et le scénariste du Temps des gitans ne font que souligner cette évolution.
En cette période hivernale et de froid relatif, il fait bon de se blottir sous les couvertures. c’est pourquoi, nous vous invitons sous les nôtres, dans les écuries de la ferme du Biéreau, pour une programmation d’un mois, qui n’en est pas vraiment une, dans le sens où pour une fois, il n’y a pas de thème général, si se n’est de nous faire plaisir. Moments propices à la détente et à l’hédonisme, ce petit ciné-club, n’aura pour but que de vous, et de nous, faire plaisir. Alors, voici sans plus attendre, le programme des COUPS DE COEUR !
Le 5 janvier 2009: Printemps, été, automne, hiver… et printemps, Kim Ki-duk, Corée du Sud, 2003, 106′.
Le 12 janvier 2009: Un drôle de paroissien, Jean-Pierre Mocky, France, 1963, 92′.
Le 19 janvier 2009: Shaft, les nuits rouges de Harlem, Gordon Parks, USA, 1971, 96′.
Le 26 janvier 2008: Le bal des vampires, Roman polanski, USA, 1967, 108′.




