Concerts : Besoin Dead / Llamame La Muerte  (fr)

Dernier sursaut de notre marathon de concerts avant les prochaines convulsions (un par semaine, on trouve que c’est pas mal) :
Besoin Dead et Llamame La Muerte viennent nous remplir les oreilles de leur punk psychédélique.

Pour voir Llamame La Muerte : Cliklà
Pour voir Besoin Dead : Clikici

Portes : 20h00
Paf : 5 ou 6 €

16mai2013

Besoin Dead, trio parigot, et Llamame La Muerte, duo manceau, sont deux groupes du label indépendant « Et Mon Cul C’est Du Tofu?« .
Mon Cul, c’est un collectif, un label et une distro basé en région parisienne  sur lequel sont aussi édités des disques de Chocolat Billy, Dure Mère, Headwar, Le Singe Blanc, Les Louise Mitchels, Mr Marcaille, … Bref, plein de connaissances!

La particularité de ce collectif, c’est qu’il est né de l’envie d’organiser des concerts, de produire de disques et fanzines sans déléguer le boulot à des professionnels du management et du booking…

Rappelez-vous, il y a presque un an nous invitions le guitariste américain Daniel Bachman et le musicien/dessinateur français Mattt Konture (Courge). Au difficile moment de chercher quelque chose de pertinent à écrire pour mettre notre site à jour, nous nous étions demandé ce que Bachman et Konture pouvaient bien avoir en commun… Bien que nous la sentions, l’évidence ne nous avait tout de suite sauté aux yeux: ce qui rassemble Bachman, Konture et bien d’autres qui sont déjà passés par chez nous, est ce petit quelque chose de différent que nous défendons au jour le jour dans notre manière de fonctionner ici, à la ferme : le geste amateur. Si nous faisons un lien entre cette soirée et la tournée des groupes Besoin Dead et Llamame La Muerte, c’est parce qu’à nouveau, nous avions envie de mettre en évidence la démarche du label de ces deux derniers groupes.

Le fanzine agrafé main de Konture, La manière dont Bachman organise ses tournées ou encore la façon dont le label belge Aredje, pour ne citer que lui, conçoit la production disques, servent la même idée : Que les artistes préservent leur indépendance financière et qu’ils gardent le contrôle sur le produit de leur travail. Et Mon Cul, parce qu’il permet aux artistes de faire ce qu’ils aiment et ce, sans compromis, tant sur le fond de l’œuvre que sur sa forme esthétique ou matérielle, partage également cette démarche que nous apprécions particulièrement.

La boucle est bouclée? Espérons que non!

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