You are currently browsing the tag archive for the ‘cinéma b-w’ tag.

The Harder they Come + initiation rocksteady-early reggae inna jamaican style

affiche2

Portes 20h, Film 20h30 (précises), PAF 3euros

The Harder they Come

De Perry Henzell

Jamaïque, 1972, 103 min, Coul, VO st FR

avec: Jimmy Cliff, Janet Bartley, Carl Bradshaw, Leslie Kong, Prince Buster

Attention film rare !

Ivanhoe (Jimmy Cliff) en débarquant de sa campagne dans la ville de Kingston a un but : enregistrer un hit, car non de dieu, il tient un putain de morceau. Et même si il ne connait pas les règles qui ont lieu dans cette babylone jamaïcaine, peu importe, ceux qui se mettront en travers de son chemin, producteur maffieux, pasteur tyrannique, flics corrompus n’ont qu’à bien se tenir, il est décidé à ne pas vendre son indépendance car comme il le chante dans le morceau éponyme ‘je préfère être un homme libre dans ma tombe que vivre comme une marionnette ou un esclave’.

En s’inspirant de la légende de Vincent ‘Rhyging’ Martin, sorte de robin des bois jamaïcain, Perry Henzell signe, dans un style quasi documentaire proche du cinéma réalité, un film magistral sur la Jamaïque et le premier film 100 % jamaïcain de l’histoire du cinéma.

Ainsi en suivant le parcours de ce campagnard naïf devenant un rude boy libre et adulé par tout le ghetto, les auteurs (Henzell et l’écrivain Trevor D. Rhone) donnent à voir la société jamaïcaine dix ans après son indépendance. En effet on y aperçoit la classe aisée insouciante et dédaigneuse d’uptown, les sufferers des ‘shanty town’ vibrant aux sons des sound-systems et des westerns spaghettis, les rastas réfugiés dans les collines paradisiaques, l’emprise d’un ordre morale tenu par la religion et bien sur le monde musical bouillonnant, mais tenu d’une main de fer par les patrons des studios.

Comme une sorte de carte postale décalée, tout dans ce film fait mouche, style, images, dialogues, scénario sans oublier la bande son, ô combien légendaire, qui rend hommage à une époque où cette petite ile inventait les codes de la musique populaire mondiale des quarante prochaines années.

En savoir plus:

Article

version studio

montage de séquences en musique

Le Film sera suivi d’une initiation au Rocksteady et à l’Early Reggae avec DJ Vinsansblanc sur l’unique platine du bar.LP The Harder they Come (7)

Si vous ne connaissez pas Lyn Taitt and the Jets, Tommy McCook and the supersonics, Derrick Harriot and the Crystalites, les Soul Vendors, le Sound Dimension, Clancy Eccles and the Dynamites, Lloyd Charmers and the Hippy Boys et bien ce sera le moment de réparer cette lacune (et si vous connaissez il faut venir quand même).

 

Publicités

Dr. Jerry et Mister Love – The nutty professor

de Jerry Lewis, VO st.FR, coul, 103’, 1963, USA.

Avec : Jerry Lewis, Stella Stevens, Del Moore, Kathleen Freeman,…

Maladroit, laid et timide le professeur Kelp tente de séduire une de ses étudiantes en synthétisant un composé qui le transforme en Buddy Love un irrésistible playboy. Dans cette relecture hilarante du personnage de R.L Stevenson, Jerry Lewis s’en donne à cœur joie et démonte tous les stéréotypes du roman.

INLAND EMPIRE

de David lynch, 2006, USA-fr-Pol., VOst fr., 180mn

avec: Laura Dern, Jeremy Irons, Harry Dean Stanton

Œuvre testamentaire, INLAND EMPIRE se mérite. Il faut garder les yeux ouverts, s’y laisser happer ou mourir. Rien ne sert d’y traquer un sens, vous y risqueriez l’attaque cérébrale. Réservé aux fanatiques du Maître de l’irrationnel, à condition d’avoir des notions de méditation transcendantale.

Soirée autour de la Clinique de La Borde :

La clinique de La Borde située à Cour-Cheverny (Loir-et-Cher) et  fondée en 1953 par le Dr Jean Oury avec Félix Guattari, est le laboratoire d’une utopie vivante où par des pratiques sociales et thérapeutiques innovantes on tente de soigner la folie autrement. Par une remise en cause des hiérarchies de la division du travail entre soignants et entre les patients, puis en replaçant la créativité au cœur du dispositif thérapeutique, les malades y « vivent » tout en guérissant. La clinique a accueillit au cours des années de nombreux intellectuels et artistes dont nous présenterons deux exemples au cours de cette soirée.

Avec la présence de Jean-Baptiste Roseaux ancien soignant à La Borde

+

LES DENTS DU SINGE de René LALOUX, coul, VO FR, 1960, 11′

Un homme va chez le dentiste pour se faire arracher une dent il ignore que le dentiste vole les dents pour les donner aux riches… Dessin animé réalisé avec les patients de La Borde 

+

LA MOINDRE DES CHOSES de Nicolas PHILLIBERT, Doc, FR, 1996,

Au cours de l’été 1995, fidèles à la tradition, pensionnaires et soignants de la clinque de La Borde se rassemblent pour préparer la pièce de théâtre qu’ils joueront le 15 août : « Operette » de Witolol Gombrowicz, une pièce troublante par les résonances particulières qu’elle offre avec l’univers de la folie.

Ouverture 20h, film 20h30 (précises), PAF as usual

Infos :

LA BORDE OU LE DROIT A LA FOLIE d’Igor Barrère documentaire, FR, (1977, 60’)

Site de la clinique

Les dents du singe sur dailymotion

LE MAITRE CHINOIS – THE DRUNKEN MASTER- ( ZUI QUAN )

De Yuen Woo Ping, 1978, Hong-Kong, vo ch st fr., 107′

Avec Jackie Chan, Siu tien Yuen, Jang Lee Hwang,…

Espiègle et malicieux, le jeune Wong Fei-Hong ne s’attire que des ennuis. Son père Wong Kei Ying, Maître de l’école de Kung-Fu où il s’entraîne, lui interdit de se battre ; interdit qu’il brisera en affrontant un autre jeune garçon sur un marché. Lorsque le père du jeune homme arrive pour réclamer un dédommagement, Kei Ying s’enrage et décide, après une scène de combat, de l’envoyer auprès de son oncle Soo Hua Xi…

De toutes les légendes de l’histoire des arts martiaux, il n’y en a sans doute pas de plus importante que celle de Huang Feihong. Il est sans conteste une figure charismatique de l’histoire des arts martiaux chinois, reconnue et révérée pour sa contribution dans le domaine et plus spécialement au kung-fu. Considéré par beaucoup comme le père des arts martiaux modernes, il a beaucoup apporté à l’un des plus anciens styles de combats chinois : le Shaolin hongjia

BLADE RUNNER

 

 

de Ridley Scott, USA, 1982, couleurs, 117′

avec Harrison Ford, Rutger Haueur, Sean Young,…


blade_runner2Nous sommes en 2019. A Los Angeles, comme partout ailleurs sur la terre, la majeure partie de la faune et de la flore a disparu. Dans le but de préparer des planètes à une futur colonisation, l’homme a crée des « réplicants », androïdes capables de résister à des conditions extrèmes. Un meurtre impliquant l’un d’entre eux fait prendre la décision de les retirer de la circulation. C’est à l’unité des Blade Runners, dont fait partie Deckard (Harrison Ford), qu’incombe cette tâche. Il devra donc traquer et éliminer les derniers Nexus-6 -modèle le plus évolué- revenus sur terre pour demander à leur créateur plus de vie, la leur variant de 4 à 5 ans.


Fable métaphysique brillament mise en scène, Blade Runner entraîne le spectateur dans un univers cyber-punk d’une noirceur et d’une humidité transperçante, nous faisant nous questionner sur la vie, la mort, l’existence, notre place dans le monde.

Blade_Runner4

A BOUT DE SOUFFLE

de Jean-luc Godard, France, 1958, n/b, 89 min.

avec: Jean-Paul Belmondo, jean Seberg,Daniel Boulanger,…29-1-a-bout-de-souffle

Belmondo incarne un jeune homme mélé au monde de la délinquence et du trafic de stupéfiants se rendant à Paris depuis Marseille. Durant son trajet, à bord d’une voiture volée, il est contrôlé par la police, panique et tue un agent. Arrivé à Paris il retrouve une belle américaine connue précédement.

Film phare de la « nouvelle vague », ce premier long métrage de Godard est un manifeste remettant bon nombres de fondements cinématographiques en question.

Tourné en un mois et sans grands moyens, laissant les comédiens improviser au fur et à mesure, mais avec Godard à la réalisation ( qui venait des cahiers du cinéma en tant que critique ), Truffaut au scénario et Melville comme conseiller !

Venez voir ou revoir avec nous ce film culte de toute une génération.

MEDEA

De Pier Paolo Pasolini, 1969, Al, Fr, It, VO IT st. FR, 110 min.

Médée, connue pour le meurtre de ses propres enfants (dû à l’inconstance de son amant Jason), est vue comme l’une des plus captivantes figures mythiques de tous les temps.

Dans ce film mis en scène par Pasolini, nous avons le prolétariat archaïque et la bourgeoisie moderne qui se rencontrent.

484120382_7633443c45_m

 

CINE-CLUB :

Sorciers, Chamanes et Marabouts d’ficelles

Les Lundis, ouverture 20h, projections 20h30, 3 €

09/02 : La Montagne Sacrée de Alejandro Jodorowski

16/02 : D’autres Mondes, « Ayahuasca Shipibo Science » de Jan Kounen suivi de The Invasion of Thunderbolt Pagoda de Ira Cohen

23/02 : Chamane de Bartabas

 

Concerts

Ouverture des portes 20h30, 4/5 €

 

07/02 : (collaboration) Concerts de Chants organisés par et avec Laetitia KALIMBIRIRO (Forum Interrégional des Femmes Congolaises), Mireille Mitamba (Congo) et les ateliers de Nathalie Borgomano (LLN)

21/02: Soirée « rencontre de trois univers » : HamaYôko, Thibault Delferière et Michaël Magerat (1 Concert et 2 Performances en musique (Belgique/Japon))

http://thibaultdelferiere.be

28/02: Soirée autour de la famille musicale des potagers natures (Bordeaux) » Api Uiz, Ero Babaa et Det Stora Oväsendet

 

Cinémarmot

Les derniers dimanche du mois

Ouverture des portes 14h30 / Projection 15h

PAF enfants 3 €/ Adultes 4 €

Goûters maison offert à l’entracte

 

22/02 : OSEAM de Baek-Yeob Seong (dessin animé)

200px-shaftposterSHAFT, LES NUITS ROUGES DE HARLEM

De Gordon Parks, USA, 1971, 96′

Avec: Richard Roundtree, Moses Gunn, Charles Cioffi,…

John Shaft, un détective privé « cool » de Harlem, se retrouve à louer ses services pour un baron de la drogue dont la fille est victime d’un enlèvement, qui s’avère être en réalité le point de départ d’une guerre entre deux mafias: les noirs et les blancs.

Film dans la pure lignée de la « blaxploitation » en vogue entre la fin des 60’s et le début des 22 70’s aux Etats-Unis, il reçut grâce à l’intervention d’Isaac Hayes ( qui passa l’audition pour le rôle titre mais ne fut retenu ), l’Oscar de la meilleure bande originale en 1971.