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Concert: L’Oeillère

Après quelques mois d’hibernation, les activités de la ferme reprennent!

Nous commencerons par un concert intimiste dans les caveaux sauvages ce jeudi 10 mars, avec l’Oeillère qui nous revient avec ses accords de guitare nonchalants et son jeu déjanté.

Venez donc poser vos oreilles sur un coussin et laissez-vous bercer par ces rythmes enchantés!

Portes : 20h30

Pour écouter et voir:
Le site officiel
Une chtite vidéo en concert
Un chtit album

Affiche l'oeillère

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TSQ2943

DANIEL BACHMAN et RYLEY WALKER

CAVEAU SAUVAGE

Ouverture des portes 18h30, concert 19h30, 5/6 euros

SOUPE chaude à disposition

Daniel Bachman (us)

Lorsqu’il était passé l’année dernière pour sa première tournée européenne, Daniel du haut de ses 22ans nous avait ébahis par la richesse de son jeu sur sa douze cordes folk. Si le monde de la guitare acoustique est maintenant très peuplé, si Daniel arrive après d’illustres ainés insurpassables, cités et sur-recités (bon allez oui on parle de John Fahey, Robbie Basho, Jack Rose et consort), il n’en reste pas moins excitant de le voir et surtout de l’entendre jouer puis de se rendre compte qu’on est loin d’avoir fait le tour de cette fameuse guitare folk.

Après ‘l’école de Takoma’ (Fahey, Basho) peut-être maintenant devrait on commencer à parler de ‘l’école de Fredericksburg’, ville indépendante de l’état de Virginie dont sont originaires Daniel et feu Jack Rose. En effet ce qui frappe dans le jeu des deux Fredericksbourgeois, et par là même ce qui les relie, c’est d’une part qu’ils n’ont pas peur de partir à l’aventure sur des terrains musicaux vraiment variés tâtant tout aussi bien de la musique old time des Appalaches que du raga indien, mais surtout, quelque soit le terrain abordé, c’est toujours avec une générosité, une vivacité et une puissance de jeu incroyable qui rend leur musique extrêmement vivante (à défaut d’être dansante). D’ailleurs cela n’est pas passé inaperçu aux oreilles de l’excellent label Tompkins Square, d’ordinaire plutôt habitué aux rééditions prestigieuses, sur lequel Daniel vient de sortir deux LPs, ni d’ailleurs aux oreilles de Sally Morgan des Black Twig Pickers qui joue sur son dernier disque.

Tompkins Square

À voir:

(1)

(2)

(3) hommage à Jack

Ryley Walker (us)

Nous sommes très heureux d’accueillir Ryley lors de sa première tournée européenne. Lui aussi jeune, talentueux, compagnon de route de Daniel depuis quelque temps déjà — ils jouent mutuellement sur leurs albums respectifs — Ryley ajoute à son jeu de guitare lumineux une voie chaude et généreuse.

Dans le cas de Ryley on ne peut pas parler non plus de ‘l’école de Takoma’, ici les références sont plutôt à aller chercher du côté de ‘l’école de Glasgow’, de Davy Graham et de Bert Jansch. De plus c’est frappant, sa voix ressemble à celle de ces illustres prédécesseurs. Mais, trêve de référence, comme il semble le dire lui-même au début du morceau ‘little howling wolf’s real name (live/drunk)’ sur son nuage sonore :

« Ryley : Do I Davy Graham man ?

Un gars dans le Public :  yes,

Ryley : this shit’s for you man »

Après, de nombreux albums sur cassettes, Ryley sortira son tout premier EP sur le susnommé et, faut il le rappeler, excellentissime label Tompkins Square, tout un programme…immanquable.

À écouter

Son nuage sonore

À voir

(1)

(2) avec daniel bachman

(3) idem

LA BALLADE DU BEAU REGARD

Soirée de sortie du disque d’enregistrements de concerts à la ferme du Biéreau, effectués par Daniel DuchamP et pressés sur un double 25cm « la ballade du beau regard » (Okraïna # 2 )

Concerts :

Polyfannies (duo double batterie + guitares + effets // Thomas Giry: Music For Rabbits/J.A.T.A.C. & Naan: The Drifting Bears Collective/South Of No North) – écouter

Head of Wantastiquet (banjo et guitare à effets stratosphériques)–écoutervoir

Paul Metzger (banjo 21 cordes musique improvisée qui voyage au moyen orient )– écoutervoir

Quartet « Metzger + LaBrecque + Naan + DuchamP » ( les fauves sont lâchés :banjos, guitares, contrebasse, batterie et effet’zélectroniques psychédéliques)

photo

C’est une histoire qui commence en l’année 2006…

D’abord ce sont des habitants de la ferme du Biéreau qui se plaisent dans, cet espace si particulier, envoutant, à accueillir des musiciens, à leur offrir un bon repas, quelques instants dans ce cadre chaleureux pour partager leur musique, discuter, boire des coups, rire et danser.

Ensuite ce sont ces musiciens, ces artistes, ces amis, qui de partout se plaisent à venir jouer, à partager leur créations, ou simplement à faire halte quelques jours à la ferme du Biéreau, coté habité.

Puis c’est un amateur de musiques mutines qui se plait à saisir de main de maître ces quelques instants suspendus en les couchant sur la surface magnétique de son enregistreur.

Et ça devient des sons qui émoustillent les oreilles, tournent dans les têtes, pénètrent les cœurs et donnent envie d’être partagés au-delà de la cour carrée de cette ferme brabançonne.

Puis c’est un des habitant, qui a participé de ces moments « biéreux », et qui, passionné de beaux disques, se plait à imaginer ces ondes sonores gravées dans la surface noire du polychlorure de vinyle.

C’est aussi une illustratrice, une amie, fermière à ses heures, qui a aussi souvent confectionné de belles affiches pour la ferme, et qui se plait à concevoir une pochette qui viendra protéger ces sillons vinyliques.

Puis encore quelques péripéties plus loin et c’est, enfin, deux galettes de vinyle, d’un diamètre de 25cm, avec les contributions de quatre musiciens américains (Paul Metzger, Paul LaBrecque, Micah Blue Smaldone et Larkin Grimm), deux musiciens anglais (Cam Deas et Jack Allett) et trois musiciens belges (Naan, Daniel DuchamP et Anne Collet), jouant en solo ou ensemble.

C’est un disque qui ressemble à la ferme du Biéreau, coté habité, cette parenthèse hétérotopique, fragment d’une utopie abandonnée. C’est une balade, de la cave aux écuries, de cette ferme qui fut jadis appelée « du beau regard », lorsqu’elle dominait le plateau de Lauzelle vierge d’habitation.

Portes ouvertes à 20h

PAF : à partir de 5 euros

Écuries de la Ferme du Biéreau,

Louvain-la-Neuve, Scavée du Biéreau 3, 1348 Louvain-la-Neuve

corps-et-logis [at] agora.eu.org

Tél : 010 45 01 44

CONCERT : ASA IRONS / MICAH BLUE SMALDONE

Portes : 20h30

PAF : 5/6 €

Stamp micah ASA

Concert ce 30 mars de 2 auteurs/compositeurs américains, Micah Blue Smaldone et Asa Irons. Ils se sont rencontrés en 2006 dans les écuries de la ferme du Biéreau lors de l’enregistrement du 3ème album de Micah « Live in Belgium » (et bientôt Micah sera aussi sur le disque d’enregistrements de concerts à la ferme « la ballade du beau regard » – Okraïna # 2 – sortie prévue début avril).

Une soirée qui se promet d’être envoûtante…

Pour en savoir plus :

Asa Irons (us)

Micah Blue Smaldone (us)

ELOISE DECAZES (fr) et ERIC CHENAUX (ca)

Une soirée autour de la chanson ancienne du moyen age revue avec coeur et inventivité par ce duo franco-canadien.

Eloïse Decazes la voix « d’eau » du duo parisien Arlt,
Eric Chénaux échappé du label canadien constellation (Godspeed you ! black emperor, Tindersticks…),
une rencontre à Toronto en Mai 2009,
un point de convergence sur les musiques anciennes collectionnées depuis longtemps  ( et que l’on pouvait déjà percevoir en prémisse sur le 1er album de Arlt cf. Je voudrais être mariée )
et une dizaines de chansons exhumées du fond des temps furent imprimées sur la matière magnétique.
Quelques tournées de Arlt, quelques passages par Bruxelles, de passionnantes discussions et l’envie se dessine de graver ces sillons anciens dans la matière noire du polychlorure de vinyle sur le label nouvellement créé de Philippe Delvosalle, Okraïna (les disques du faubourg).
Le résultat un double disque 33 tours, 3 faces de 25cm, encarté dans une magnifique pochette réalisée par Gwenola Carrere (cf ci-dessus).

Voix éthérée tapis de cordes biscornues,
guitares nylon, melodica, concertina,
ballades avec l’amour et la mort,
complaintes et contredanses

Dans l’enceinte multi millénaire de la ferme du Biéreau cela prend tout son sens, une sorte d’expérience archéologique ((i.e. « tentative de création d’une
image vivante qui doit être relativement proche de ce qu’ont pu connaître
les hommes du passé ») pour nous aider à imaginer  l’époque glorieuse de la ferme abbatiale, l’époque des ménestrels invités à fêter la fin des moissons, des paysans fourbus entonnant quelques chansons grivoises,  des vielles nourrisses chantant le soir au coin du feu complaintes et autres berceuses et qui, peut-être, furent certaines des chansons de Éric et Éloïse.

Mais entre leurs mains et dans leurs gorges, d’un seul coup d’un seul, ces ritournelles du moyen age nous parlent, sonnent agréablement à nos oreilles, se mélangent amoureusement aux sonorités du 21éme siècle, en un mot nous semblent « modernes »…mais où sont les neiges d’antan ?
On pense à Davy Graham et Shirley Collins qui en leur temps avaient chamboulé la musique traditionnelle anglo-saxonne, ou à la sirène Emmanuelle Parrenin aidée de Bruno Menny qui à leur tour firent de même avec la chanson française sur la l’album maison rose…et clin d’oeil à peine voilé on pense à la Brigitte Fontaine des années 60-70 et ses duos avec Higelin ou Areski.

à écouter ici

Concert : Daniel Bachman (guitare, US)
+ Projection : « Mattt Konture, l’éthique du souterrain »

Portes : 20h00
Paf : 5/6 €

La ferme sort de sa sieste estivale annuelle et vous propose une soirée iconographique et musicale pour son réveil.

 Concert de Daniel Bachman (guitariste, US) suivit de la projection du film « Mattt konture, l’éthique du souterrain » de Francis Vadillo en présence du sus-nommé réalisateur ainsi que de Mattt Konture (auteur de bande dessinée, FR).

Que peuvent avoir en commun un auteur de bande dessinée français et un guitariste folk américain ?
Sans doute cette particularité dans la manière de faire et qui nous parle tant ici, à la ferme. Pour le reste, aucune idée.

20h30 : Concert de Daniel Bachman (US)

Guitariste américain originaire de Virginie, Daniel Bachman fait partie de ces musiciens issus de l’école « Jack Rose / Robbie Basho / John Fahey / … ». Jouant anciennement sous le nom « Sacred Harp », Daniel Bachman nous vient via Nathalie Mering (a.k.a. Weyes Blood, ex-jackie o-motherfucker, qui joua à la ferme en octobre 2010). Malgré son jeune âge, le guitariste a déjà eu le plaisir de partager la scène avec des musiciens tels que Paul Metzger, Amen Dunes et Jack Rose (pour lequel il réalisa la pochette de l’album posthume « Luck In The Valley » (2010)).
Concert guitare folk américaine en mode acoustique fingerpicking au programme.
Liens : vidéo « White Oak »interviewarticle.

21h30 : Projection du film « Mattt konture, l’éthique du souterrain » de Francis Vadillo (2012, 64 minutes)

Mattt Konture, auteur de bande-dessinée et musicien, a été suivi pendant deux années par la caméra de Francis Vadillo. Au-delà d’une introduction à l’univers underground graphique et musical de Konture, le film de Vadillo invite à découvrir une autre façon de faire vivre des productions artistiques, hors des contraintes institutionnelles.

Bien que Mattt Konture bénéficie aujourd’hui d’une certaine renommée dans le monde de la bande-dessinée underground et auprès de différentes maisons d’édition indépendantes, la fanzine agrafé main et la micro-édition sont restés des médiums auxquels l’auteur reste encore aujourd’hui attaché. Sa venue à la ferme précède d’ailleurs son passage à Bruxelles pour le festival de bandes dessinées et de productions alternatives « Cultures Maisons ».

Difficile de décrire le style « konture »… Entre rêve et auto-biographie, souvenirs et hallucinations, déprime et révolte, bande dessinée et graphisme, le tout forme un joli magma punk et personnel plutôt dense. Néanmoins, peut-on vraiment dire que Mattt Konture fait de la bande-dessinée ? Tout dépend sans doute de ce que l’on entend par là. Régulièrement taxé d’art de seconde zone, le Neuvième Art souffre d’une image figée de sous-littérature réservée au divertissement. Or, la bédé, c’est entre-autre de la littérature de cabinet mais pas que… et Mattt Konture fait partie de ceux qui peuvent le prouver.

C’est sans doute ce point d’honneur donné à l’auto-édition, la débrouille, « le geste amateur » qui fait le lien entre Konture, Bachman et bien d’autres artistes qui sont passés par chez nous et qui, nous l’espérons, continueront à faire vivre la marge d’un monde dans lequel le « professionnel » prend de plus en plus de place.

Concerts: ALASDAIR ROBERTS + L’ŒILLÈRE + GUILLAUME MAUPIN

Portes 20h

Entrée 5 euros

ALASDAIR ROBERTS

Les yeux mi-clos, habité par ses paroles, portées par une mélodie mystérieusement belle et étrange, paraissant presque « nu » derrière sa guitare, tel Dylan se découpant dans la lumière du projecteur et balançant ses brulots à un public médusé lors de sa tournée anglaise de 1965 immortalisée dans « don’t look back », voila comment apparait Alasdair Roberts sur scène. Puis après quelques instants, la tension monte encore un peu plus, le chant laisse place à la guitare qui s’envole, seule, brinquebalant l’auditeur sur des chemins sinueux au cœur de l’émotion, sans démonstration inutile à la« guitar hero style ». Alasdair Roberts est de ces rares musiciens qui simplement mais surement ont su mettre un bon coup de pied dans la fourmilière parfois empesée de ce que l’on désigne sous l’idiome « folk », cette musique sans âge, sans style, sans fioriture qui n’est que l’expression en notes et paroles de la vie des hommes qui la chante.

Venant de Stirling, au centre de l’écosse, bercé par son guitariste de père (Alan Roberts compagnon de route de Dougie Maclean dans les années 70) bercé par la tradition orale et les rénovateurs des années 70 (Bert Jansch , Incredible String band), puis enrichit de rencontres (Shirley Collins, Will Oldham) d’études universitaires de littératures comparées (voir ses hommages à Robin Robertson et Robert Tannahill), d’expérimentations soniques (ses débuts au sein d’Appendix Out), il s’est forgé un style très personnel qui fait admirablement le pont entre modernité et tradition. Et derrière la sobriété apparente de ses compositions, ou de ses réappropriations d’anciennes chansons, se cache toujours un petit quelque chose de pas « catholique », une atmosphère doucement bizarre due en grande partie à ce jeu de guitare improbable, cette voix flegmatique à l’accent écossais et ces accordages alambiqués presque personnalisés à chaque morceau.

Bref il est un véritable passeur qui a su totalement se réapproprier un long héritage pour lui donner une nouvelle jeunesse tels qu’ont toujours su le faire les plus grands. Et en cela il touche l’essence même de cette musique dite « folk » témoin d’une époque et ancrée dans des émotions simples, populaires.

Liens : (how i wrote « farewell sorrow »)  (brother seed)   (‘I’ve always been drawn to heavy, big old ballads’ (interview))

L’ŒILLÈRE

Un autre coup de pied dans la fourmilière, l’œillère viendra nous présenter les nouvelles compositions de son album Fiasco (sur Les Pourricords  / En Veux tu ? En V’la  ). Sans la voix mais avec une énergie certaine les compositions de Nicolas Gardat racontent elles aussi à leur manière des histoires complexes et étranges. Chaleur du flamenco, rudesse du rock seventies, déconstruction free jazz, on entend tout ça dans ce jeu de guitare particulièrement impressionant.

Lien: (Fiasco sur bandcamp) (vidéo) (vidéo 2)

GUILLAUME MAUPIN

Activiste d’un folk débridé, foutraque et spontané. Porte parole d’un mouvement sans leader et sans revendication. Lui aussi tueur à coup de pied de fourmis mollassonnes. Passeur tout terrain de messages d’une langue populaire oubliée. Jukebox humain… Guillaume ponctuera la soirée de chants hauts en couleurs des temps anciens ou présent (on ne sait plus) a capella ou à la guittara, pour notre plus grand plaisir.

Liens: (water music) (Bin laden death sick blues) (hasil hadkins cover)

LAST TRAIN TO GUITARVILLE

Les Bulles Quartier de La Baraque à Louvain la Neuve

Nocturne de CAM DEAS aux Bulles (Dernier concert de sa résidence)

Extra muros au

124 A Rue de la baraque, 1348 LLN

Concert vers 21h30

RALPH WHITE + CAM DEAS

Les superlatifs pleuvent à propos de Ralph White « amazing », « weird folk », « high, eerie quality », « extremely psychedelic »….nous ajouterons juste pour notre part concert exceptionnel !

Ralph White (US, banjo, voix, piano à pouce)

Cam Deas (UK, guitare, électronique)

Ecuries du Biéreau

20h, PAF as usual

 

À propos de Ralph White:

« ralph white a été membre des bad livers, groupe associant approche punk et racines old time / bluegrass / cajun […] s’il joue encore aujourd’hui dans d’autres combos, c’est cependant surtout en solo que cet homme […] donne le meilleur de lui-même, dans des morceaux à la fois fragiles et décidés, habités, presque hantés, où il accompagne sa voix de funambule de notes de banjo, de kalimba (lamellophone) ou de violon. »

Philippe Delvosalle, sur globeglauber.wordpress.com

Et aussi :

« His ability to fuse musical styles as diverse as Jamaican roots music,Colombian Cumbia, and Australian surf-punk to a bluegrass heart, »

« Ralph White was weird folk when weird folk wasn’t cool. He spent sevenyears with the Bad Livers playing a punky, twisted take on bluegrass. »

« White was a member of well-loved punk bluegrass outfit Bad Livers, buthis solo work is possessed of a much more lonesome spark, exaggeratingthe implied drone at the heart of the music of Dock Boggs and TheStanley Brothers…White plays wooden six-string banjo, violin, buttonaccordion and kalimba and his voice has a high, eerie quality toit…extremely psychedelic » (David Keenan, The Wire,UK)

Infos sur Ralph White : (son site) (article sur GlobeGlauber)  (concert septembre 2010, bruxelles)

CAMERON DEAS invite IGNATZ

« Comment écouter la musique aujourd’hui depuis qu’elle est partout, qu’elle nous envahit, nous encercle ? Écouter moins gras. Privilégier les sucres lents. Arrêter la pollution sonore. Supprimer les colorants et les conservateurs. Adopter l’écoute domestique. Baisser la consommation baladeuse. Garder son portable dans la poche pendant les concerts. Continuer à acheter du vinyle. Lire les textes de pochettes. Rencontrer les musiciens. Écouter un disque jusqu’au bout. Ne pas se goinfrer de musique 24h sur 24. Autant de pistes à explorer… »

Cet édito de Jean-Pierre Critin (Vibration, octobre 2011) résonne particulièrement en nous car, ces « pistes », il nous semble les explorer sans cesse ici à la ferme du Biéreau et, ce Jeudi 13 octobre 2011, nous continuerons encore à tracer ce chemin avec le double concert de Ignatz et Cam Deas, deuxième étape de la résidence du guitariste anglais.

« Continuer à privilégier l’artisanat musical », serait un conseil à ajouter à la liste de J-P Critin et qui s’appliquerait parfaitement à l’approche musicale de Cameron et Bram (Ignatz) tant l’un comme l’autre aiment à polir leurs compositions de volutes et d’enluminures. Le premier avec comme outils sa douze corde acoustique et ses « effets mécaniques » le second avec sa six corde électrique à « effets électroniques » agrémenté sa voix envoûtante.

L’envie entre les deux bonhommes d’échafauder quelques pièces ensemble date d’il y a quelque temps déjà au hasard de dates partagées sur les scènes européennes et de discussions passionnées de fin de soirée. Il tombait sous le sens que cela ne pouvait se faire qu’ici, dans les caves ou les écuries de la ferme. Pour notre plus grand plaisir.

Portes 20h, PAF as usual, Ecuries ou Caveau Sauvage (selon l’humeur)

Ecouter/Voir :

Cam Deas (live, Huset, Magstræde, Copenhagen, 2011-02-13) (w / Head of Wantastiquet)

Ignatz (site) (The Dreams) (album « III » )