LE MAITRE CHINOIS – THE DRUNKEN MASTER- ( ZUI QUAN )
De Yuen Woo Ping, 1978, Hong-Kong, vo ch st fr., 107′
Avec Jackie Chan, Siu tien Yuen, Jang Lee Hwang,…
Espiègle et malicieux, le jeune Wong Fei-Hong ne s’attire que des ennuis. Son père Wong Kei Ying, Maître de l’école de Kung-Fu où il s’entraîne, lui interdit de se battre ; interdit qu’il brisera en affrontant un autre jeune garçon sur un marché. Lorsque le père du jeune homme arrive pour réclamer un dédommagement, Kei Ying s’enrage et décide, après une scène de combat, de l’envoyer auprès de son oncle Soo Hua Xi…
De toutes les légendes de l’histoire des arts martiaux, il n’y en a sans doute pas de plus importante que celle de Huang Feihong. Il est sans conteste une figure charismatique de l’histoire des arts martiaux chinois, reconnue et révérée pour sa contribution dans le domaine et plus spécialement au kung-fu. Considéré par beaucoup comme le père des arts martiaux modernes, il a beaucoup apporté à l’un des plus anciens styles de combats chinois : le Shaolin hongjia

mon ami ? et Et la vie continue) Kiarostami revient dans ce film sur le tournage de Et la vie continue et rend hommage aux habitants tout en s’interrogeant sur la force du cinéma. Avec des moyens simples et subtiles (les maladresses des acteurs non professionnels qui induisent des prises multiples d’une même scène), Kiarostami réussi une mise en abîme de toute beauté ou la vie réelle s’entremêle à la vie fictive que proposent les scènes du film en tournage.
« Je suis le ciné-œil. Je suis l’œil mécanique. Moi machine je vous montre le monde tel que moi seul peux le voir ». Film très novateur dans sa conception et dans sa forme qui inspirera les générations futures. Une vision sur le vif de la vie d’une ville et ses habitants dans une œuvre poétique et quasi surréaliste.


La Louisiane, une cellule, 2 voyous qui doivent se supporter. Et c’est là qu’arrive Roberto (Benigni), poète et amoureux de la vie qui va les aider à s’évader et nous mener sur une quête hilarante de l’amour et de l’amitié. Ponctué de la musique de John Lurie (qui joue Jack), les chansons et la présence déjantée de Tom Waits (Zack), ce film est l’un des plus aboutis et attachants de Jim Jarmush.
Inuit, deux frères vont devoir faire face à l’hostilité d’un autre clan. Un duel sans merci s’annonce… Le premier film Inuit qui met en image la tradition orale, un film intense parsemé de moments de grâce, une alternance entre légende et documentaire, un dépaysemant total, des images fulgurantes, … Tonique! Caméra d’Or à Cannes.


